
Il est ADMYS que les élus doivent disposer d’une information suffisante préalablement à la vente d’un bien communal, au risque de conduire à l’annulation de la délibération autorisant la vente. Il est aussi ADMYS que seule les ventes de biens du domaine privé à un prix inférieur à leur valeur vénale justifiées par des contreparties suffisantes sont autorisées. L’affaire s’inscrit dans une saga contentieuse présentée en premier lieu devant le juge judiciaire, puis soumise au juge administratif à l’occasion d’une question préjudicielle portant sur la régularité d’une délibération. C’est à cette occasion que le juge administratif rappelle avec force que le consentement des élus à la vente d’un bien public doit être éclairé, ce qui implique du maire qu’il leur donne une information complète, y compris sur l’historique du dossier et les conséquences concrètes de la vente, notamment en termes de contreparties.



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